PARIS

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Les dépenses de la commune






Les communes ont un nombre important de compétences à assumer : entretien du domaine public, action sociale, police municipale, activités culturelles. Ces actions sont financées par les recettes de la commune, principalement fiscales.
Des informations sur les compétences des communes sont disponibles dans notre notice traitant des compétences des collectivités locales.

Une commune doit donc fournir un certain niveau de services au meilleur coût pour les habitants. Ce niveau de services peut être variable selon la politique de chaque ville.

Les dépenses d’une commune se classent en deux catégories :
- Les dépenses de fonctionnement correspondent aux dépenses quotidiennes de la ville (salaires, petit entretien, achats)
- Les dépenses d’investissement sont par nature non récurrentes. Il s’agit de constructions et d’achat de biens amortissables (bâtiments, véhicules municipaux, création de parcs…)

Le premir graphique compare le niveau de dépenses réelles de fonctionnement par habitant pour Paris avec la moyenne des villes de même taille. Un montant de dépenses élevé devrait correspondre à une qualité de services municipaux supérieure à la moyenne.


Le deuxième graphique compare le niveau des dépenses réelles d’investissement par habitant à Paris avec la moyenne des villes de même taille. Dans les petites communes, ces dépenses peuvent fortement varier d’une année sur l’autre, car il n’y a pas forcément d’investissements importants à réaliser chaque année. Des équipements peuvent aussi être mutualisés avec d’autres communes.

Dans les communes de plus grande taille, des dépenses beaucoup plus faibles que la moyenne ne sont pas forcément vertueuses. Si la ville est dotée de peu d’équipements (gymnase, conservatoires, salles d’associations…) les habitants devront payer des abonnements plus importants dans les villes voisines, en plus des impôts locaux de leur ville.


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